Jelly Roll

Jelly Roll
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Jelly Roll en septembre 2024.
Informations générales
Nom de naissance Jason DeFord
Naissance (41 ans)
Nashville, Tennessee, États-Unis
Activité principale Chanteur, Rappeur, Musicien
Genre musical Country, hip-hop, country rap, country rock
Instruments voix
Membre de SNO
Labels Wyte Records
Hypnotize Minds
BBR Music Group
Influences UGK, 8Ball and MJG, Three 6 Mafia
Site officiel https://jellyroll615.com/
Logo de Jelly Roll.
Logo de Jelly Roll.

Jelly Roll, nom de scène de Jason DeFord, né le à Nashville (Tennessee), est un chanteur, rappeur, auteur-compositeur-interprète et musicien américain et il travaille également à la World Wrestling Entertainment, dans la division SmackDown.

Biographie

Origines et jeunesse

Jason DeFord naît le dans le quartier d'Antioch, à Nashville (Tennessee)[1],[2],[3]. Il grandit au sein d'une fratrie de sept enfants, mais est le seul enfant issu de l'union de ses parents. Son père est boucher ; sa mère fait face à des problèmes psychiatriques et à des problèmes de toxicomanie[4],[5]. Elle le surnomme Jelly Roll en raison de son importante corpulence, ce qu'il adopte ensuite comme nom de scène[6].

Durant son enfance, il écrit des poèmes, puis se met à rapper. Bien que sa mère écoute de l'outlaw country, il ne s'intéresse pas encore à cette musique[7]. D'après lui, il écoute alors principalement du rap de Nashville et de Memphis, dont les rappeurs Haystak, Kool Daddy Fresh, Three 6 Mafia, 8Ball and MJG et Yo Gotti. Il dit avoir ensuite écouté du rap de la scène de Houston, ce qui influence sa musique[8].

Lorsqu'il est adolescent et jeune adulte, il est condamné plusieurs fois à de la prison pour des faits de vol avec violence et de trafic de stupéfiants[9]. Il fait des allers et retours en prison durant huit ans[4]. Il fait également face à des problèmes de toxicomanie[7],[10]. En 2008, durant son incarcération, sa fille naît, ce qui lui fait prendre la décision d'arrêter de risquer de se retrouver emprisonné à nouveau[4],[11].

Carrière dans le hip-hop

En 2009, après sa dernière sortie de prison, il publie le freestyle 10 Minute Freestyle sur YouTube. Ce freestyle est remarqué par Lil Wyte, qui commence à enregistrer régulièrement avec lui. En 2011, Lil Wyte le recrute pour faire partie de son trio de rappeurs SNO, avec le rappeur BPZ. Le trio, entièrement composé de rappeurs blancs, est une idée de DJ Paul et Juicy J. SNO sort l'album Year Round sur Wyte Records et Hypnotize Minds. Lors de l'enregistrement de l'album, Lil Wyte remarque la qualité du chant de Jelly Roll, ce qui pousse ce dernier à chanter plus par la suite[8]. Jelly Roll sort un album avec Haystak la même année, Strictly Business, qui arrive à la 67e place du classement Top R&B/Hip-Hop Albums de Billboard[5].

En 2012, il sort son premier album solo, The Big Sal Story[3]. Il sort également la mixtape Mid Grade Miracle. Le journal Nashville Scene loue le flow de Jelly Roll, « à la fois brut et doux », ainsi que ses beats[1]. En 2013, il sort la mixtape Whiskey, Weed & Waffle House. La chaîne de restaurant Waffle House lui envoie une mise en demeure pour contrefaçon[12]. Il change alors le titre de la mixtape en Whiskey, Weed & Women[6]. Il sort également plusieurs albums collaboratifs : No Filter avec Lil Wyte, qui atteint la 17e place du Top R&B/Hip-Hop Albums ; et Business as Usual avec Haystak[3],[8],[5].

En 2014, il sort l'album Biggest Loser et l'EP Whiskey Sessions[3]. En , il sort la mixtape Hangovers and Hot Chicken, qui a pour single la chanson Sunday Morning, sur laquelle est invité Uncle Kracker. Il entame le même mois une tournée nationale[13]. En 2016, il sort l'album Sobriety Sucks et entame une tournée du même nom. Il sort également l'album No Filter 2 en collaboration avec Lil Wyte[10].

En 2017, il commence à s'éloigner du hip-hop pour se rapprocher de la musique country lorsqu'il débute la série d'albums collaboratifs Waylon & Willie avec Struggle Jennings[14]. Il sort également l'album Addiction Kills[3]. En 2018, il sort le deuxième et le troisième volume de la série d'albums collaboratifs Waylon & Willie et l'album solo Goodnight Nashville[3].

En 2019, il sort deux EP, Crosses and Crossroads et Whiskey Sessions 2[3]. En , il sort l'album A Beautiful Disaster, puis en , il sort l'album Self Medicated[3]. La chanson Save Me, entièrement chantée, devient sa première chanson à être certifiée disque d'or par la Recording Industry Association of America. Il s'agit d'un tournant dans la carrière de Jelly Roll, qui se met ensuite à privilégier le chant par rapport rap[6],[7],[8].

Carrière dans la musique country

En , il sort l'album Ballads of the Broken sur le label BBR Music Group, ce qui acte son passage à la country, l'album ne contenant qu'un seul couplet rappé et étant entièrement acoustique[2],[7],[15]. Le même mois, il fait salle comble au Ryman Auditorium[2]. En , il est numéro 1 du classement Hot Rock & Alternative Songs de Billboard avec sa chanson Dead Man Walking[15]. En , il remplit la Bridgestone Arena[16].

En , sa chanson Son of a Sinner atteint la première place du classement Hot Country Songs de Billboard. En , il bat le record de l'artiste au plus long règne au sein du classement Emerging Artist de Billboard, totalisant 25 semaines au sommet de ce classement[8]. En , il gagne trois prix pour sa chanson Son of a Sinner aux CMT Music Awards : le prix du clip vidéo masculin de l'année, le prix de la révélation par un clip vidéo de l'année, et le prix de la performance en avant-première numérique de l'année[17],[18]. En , un documentaire centré sur lui est diffusé sur Hulu, Jelly Roll: Save Me[16],[19]. En , il sort l'album Whitsitt Chapel, qui aborde sa foi chrétienne ainsi que les thèmes du péché, de l'amour et de la rédemption. Il y invite Brantley Gilbert, Struggle Jennings, Yelawolf et Lainey Wilson[20]. En , il sort un nouvel album s’intitulant beautifully broken, comportant 28 chansons[21].

Style

Dans les années 2010, sa musique est dans un style country rap[10],[13]. En 2015, pour Noisey, sa musique est « une célébration de la vie sudiste »[13]. L'hebdomadaire San Antonio Current le loue pour sa narration. Ses influences sont alors UGK, 8Ball and MJG et Three 6 Mafia[16],[22].

Durant les années 2020, il opte pour un virage stylistique country rock. Ses paroles sont confessionnelles et centrées sur les moments difficiles de sa vie, abordant notamment son passé de criminel et de toxicomane[7],[16],[23]. En 2023, HipHopDX décrit son chant comme « imposant et fougueux »[8].

Vie privée

Il a une fille, Bailee Ann DeFord, née le et un fils né en 2016, Noah Buddy DeFord[4],[10],[11].

Le , il se marie avec Bunnie XO, une modèle et animatrice de podcast, qu'il rencontre lors d'un concert à Las Vegas[11],[14],[24].

En , à 14 ans, il devient chrétien et est baptisé à l'église baptiste Whitsitt Chapel d’Antioch, Tennessee[5]. Après s’être éloigné, il revient à la foi chrétienne en 2023, lorsque sa fille, alors âgée de 14 ans, a exprimé le souhait de se faire baptiser[25].

Références

  1. a et b (en) Sean Maloney, « Party & Bullsh*t: This Week in Nashville Hip-Hop [Jelly Roll, Starlito, Dice, Aphropik, Strange Customz, Music City Rap Up] » Accès libre, sur Nashville Scene, (consulté le )
  2. a b et c (en-US) Joe Vitagliano, « Off The Record Live: Jelly Roll Talks Weed, Rap, Redemption and New Album ‘Ballads For The Broken’ » Accès libre, sur American Songwriter, (consulté le )
  3. a b c d e f g et h (en) David Jeffries, « Jelly Roll Biography » Accès libre, sur AllMusic (consulté le )
  4. a b c et d (en) Cindy Watts, « Jelly Roll Describes Mental Health Struggle, Says Treatment Could Have Saved Him From Criminal Behavior » Accès libre, sur CMT, (consulté le )
  5. a b c et d (en-US) Melinda Newman, « From Prison to No. 1: Nashville Rising Star Jelly Roll Proves That ‘Losers Can Win’ » Accès libre, sur Billboard, (consulté le )
  6. a b et c (en) Lesley Janes, « How Jelly Roll Found His Way Into Country Music » Accès libre, sur The Nash News, (consulté le )
  7. a b c d et e (en-US) Jessica Nicholson, « Nashville Native Jelly Roll on Shifting From Hip Hop to Country-Rock: ‘I Want to Change The Way Music Is Done on Those Streets’ » Accès libre, sur Billboard, (consulté le )
  8. a b c d e et f (en) Ill Will, « Jelly Roll Credits 'Best Friend' Lil Wyte With Changing The Trajectory Of His Career » Accès libre, sur HipHopDX, (consulté le )
  9. (en-US) « Jelly Roll Opens Up About His Past Mental Health Struggles » Accès libre, sur Everything Nash, (consulté le )
  10. a b c et d (en) Adam Bernard, « Jelly Roll Talks Babies and Getting Busted Over BBQ » Accès libre, sur MySpace, (consulté le )
  11. a b et c (en-US) Olivia Landon, « The Jelly Roll Story: Here's How Jason DeFord Became A Country Music Star » Accès libre, sur TheRichest, (consulté le )
  12. (en-US) Sam Dean, « Rappers Who Love Food, from the Fat Boys to Rick Ross to Jelly Roll » Accès libre, sur Bon Appétit, (consulté le )
  13. a b et c (en) Kyle Kramer, « Yes, You Absolutely Want to Watch Jelly Roll and Uncle Kracker's Music Video for "Sunday Morning" » Accès libre, sur Vice, (consulté le )
  14. a et b (en) Billy Dukes, « How Jelly Roll Rolled Past Skeptics to Score a Huge Radio Hit » Accès libre, sur Taste of Country, (consulté le )
  15. a et b (en) Billy Dukes, « Why Jelly Roll's 'Son of a Sinner' Is Rolling at Country Radio » Accès libre, sur Taste of Country, (consulté le )
  16. a b c et d (en) Alan Light, « Meet Jelly Roll, the Rapper Turned Country Singer Rousing Nashville », New York Times,‎ (lire en ligne Accès limité, consulté le )
  17. (en) Jess et Carena Liptak, « Jelly Roll Snags First CMT Music Award » Accès libre, sur Taste of Country, (consulté le )
  18. (en) Lisa Respers France, « Jelly Roll reigns among first-time winners at the CMT Music Awards » Accès libre, sur CNN, (consulté le )
  19. (en-US) Tatayana Yomary, « From Convict to Country Singer: Jelly Roll Opened up About His Time Behind Bars » Accès libre, sur Distractify, (consulté le )
  20. (en) Billy Dukes, « Jelly Roll, ‘Whitsitt Chapel’ — 13 Songs, 22 Easter Eggs » Accès libre, sur Taste of Country, (consulté le )
  21. « JELLY ROLL ANNOUNCES NEW ALBUM, BEAUTIFULLY BROKEN, OUT OCTOBER 11TH – Press Releases – Universal Music Canada », sur www.universalmusic.ca (consulté le )
  22. (en) Chris Conde, « Rapper Jelly Roll Is Shaking His Way Into San Antonio » Accès libre, sur San Antonio Current, (consulté le )
  23. (en-US) « "Son of a Sinner" singer Jelly Roll reigns at CMT Music Awards show » Accès libre, sur CBS News, (consulté le )
  24. (en) Jess, « Jelly Roll Says Meeting His Wife, Bunnie, Was More Than Love at First Sight » Accès libre, sur Taste of Country, (consulté le )
  25. Meredith Lawrence, Jelly Roll Hopes To Bring "Back Road Tent Revival" With New Album 'Whitsitt Chapel', grammy.com, 7 juin 2023

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