Pont des Arts
| Pont des Arts | |
Le pont des Arts et l'Institut de France. | |
| Géographie | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Île-de-France |
| Département | Paris |
| Commune(s) | Paris |
| Coordonnées géographiques | 48° 51′ 30″ N, 2° 20′ 15″ E |
| Fonction | |
| Franchit | Seine |
| Caractéristiques techniques | |
| Type | passerelle |
| Longueur | 155 m |
| Largeur | 11 m |
| Matériau(x) | Fonte () Acier () |
| Construction | |
| Construction | -- |
| Inauguration | |
| Mise en service | |
| Démolition | |
| Architecte(s) | Louis-Alexandre de Cessart () Louis Arretche () |
| Historique | |
| Protection | |
| modifier |
|
Le pont des Arts, ou passerelle des Arts, est un pont parisien franchissant la Seine. Cet ouvrage réservé aux piétons se trouve au cœur de la ville, dans le 1er arrondissement en rive droite (quai François-Mitterrand) et dans le 6e arrondissement en rive gauche (quai de Conti). Construit en fonte au tout début du XIXe siècle, il est le tout premier pont métallique établi dans la capitale française.
Devenu vétuste et fragilisé notamment par plusieurs accidents de navigation, il s'effondre partiellement en . Il est ensuite reconstruit non pas à l'identique mais selon des dispositions très voisines de l'ouvrage initial.
Situé près du Louvre et de son musée, musée d'art qui lui a donné son nom, il offre une vue panoramique sur l'île de la Cité, la cathédrale Notre-Dame, le musée d'Orsay, l'Institut de France, le Pont-Neuf.
Situation et accès
Il relie les quais Malaquais et de Conti, où il fait face à l'entrée monumentale et à la coupole de l'Institut de France, dans le 6e arrondissement, au quai François-Mitterrand face à l'entrée sud de la cour carrée du palais du Louvre (qui s'appelait « palais des Arts » sous le Premier Empire), dans le 1er arrondissement de Paris. Il forme ainsi un axe entre ces deux monuments parisiens.
Le pont des Arts est inscrit au titre des monuments historiques depuis le [2].
Ce site est desservi par les stations de métro Louvre - Rivoli, Pont-Neuf, Mabillon et Saint-Germain-des-Prés.
Origine du nom
Son nom lui vient du palais du Louvre, qui fut appelé « palais des Arts », puisque devenu musée national après la Révolution[3].
Historique
Passerelle de
Le est prise la décision suivante : « Au nom du peuple français, Bonaparte, premier Consul, proclame loi de la République le décret suivant rendu par le Corps-Législatif, le 24 ventôse an IX, conformément à la proposition faite par le Gouvernement, le 18 dudit mois, communiquée au Tribunat le lendemain.[...] Il sera établi trois ponts à Paris, sur la Seine : le premier entre le Jardin des Plantes et l'Arsenal [pont d'Austerlitz] ; le deuxième, entre les îles de la Cité et de la Fraternité [pont de la Cité] ; le troisième, pour le passage à pied entre le Louvre et le quai des Quatre-Nations [l'actuel quai de Conti] »[4].
L'établissement de ces trois ouvrages est assuré par une société anonyme, la Compagnie des Trois Ponts, qui en obtient la concession jusqu'en [4].
Le , le projet de l'ouvrage piétonnier à construire entre le Pont-Neuf et le pont Royal est présenté au Conseil général des ponts et chaussées par Louis-Alexandre de Cessart, doyen des Inspecteurs généraux des ponts et chaussées[4].
Le est prise une décision politique : afin de stimuler l'industrie métallurgique française et de concurrencer son homologue britannique, l'État impose à la Compagnie des Trois Ponts de construire l'ouvrage en fonte. Le surcoût est pris en charge par l'État[4].
L'ouvrage n'étant pas destiné au passage de véhicules, il a une structure légère. Il mesure dix mètres de largeur, sa longueur est de 157,50 m. Il comporte neuf arches de 16,80 m d'ouverture, qui reposent dans le fleuve sur des piles en maçonnerie. Celles-ci sont relativement élevées afin de respecter le gabarit de navigation. Il en résulte que le tablier est plus haut que les quais, ce qui impose la construction d'un escalier en maçonnerie à chaque extrémité[4].
Jean-Baptiste Launay, fondeur qui a contribué à la colonne Vendôme, est chargé de la fabrication des fermes constituant chaque arche.
L'ingénieur militaire Jacques Dillon assure la maîtrise d'œuvre des travaux et l'ouvrage est inauguré le [4].
Le pont est agrémenté d'orangers qui sont remisés en hiver dans un local réservé à cet usage[4].
- Vues historiques de la 1re passerelle
-
Le pont en , en arrière-plan de la place du Pont-Neuf.
Pont modifié de
En , à la suite de l'élargissement du quai de Conti, les deux arches de la rive gauche deviennent une seule arche.
Le pont était soumis à un droit de péage[3]. Ainsi, dans le roman La Rabouilleuse d'Honoré de Balzac, Philippe Bridau « faisait cirer ses bottes sur le Pont-Neuf pour les deux sous qu'il eût donnés en prenant par le pont des Arts pour gagner le Palais-Royal »[5].
- Vues historiques du pont après
-
En , photographié par Gustave Le Gray.
-
Entre et , peint par Auguste Renoir.
-
Le Pont des Arts, vue du pont Royal,
Stanislas Lépine, ,
musée Carnavalet, Paris.
En , l'architecte Eugène Hénard propose de le remplacer par un pont en X, deux ponts qui se croiseraient en leur milieu au centre de la Seine[6].
Le , sous l'Occupation, le corps du général Mordacq fut retrouvé en dessous du pont des Arts. Le lendemain, la radio allemande annonce son suicide, annonce reprise par les autres journaux. Cependant, l'autopsie ainsi que le rapport de police sont censurés.
- Plaques en hommage à des résistants
En , l'inspecteur général des Ponts et Chaussées rapporte la fragilité de l'ouvrage, principalement due aux bombardements des Première et Seconde Guerres mondiales et à plusieurs collisions de bateaux en 1961 et 1970.
Le pont est fermé à la circulation en et s'effondre sur deux travées soit 60 mètres en à la suite de la collision provoquée par une barge, en période de crue[7],[8]. Le pont est démonté en ; environ la moitié du pont — quatre arches — est récupérée par la ville de Nogent-sur-Marne. Après dix ans de stockage, la passerelle est remontée en bord de Marne, près du port de plaisance, où l'on peut la parcourir aujourd'hui[9]. Son inauguration en 1992 est présidée par Jacques Chirac.
Pont de
Le pont actuel a été reconstruit entre et selon les plans de Louis Arretche, qui a diminué le nombre des arches (sept au lieu de neuf), ce qui permet leur alignement sur celles du pont Neuf, tout en reprenant l'aspect général de l'ancienne passerelle. L'acier a remplacé la fonte et la portée originelle de l'arche côté Institut, plus grande que celle des autres, a servi d'étalon à la conception des nouvelles arches[7]. La passerelle a été inaugurée par Jacques Chirac — alors maire de Paris — le .
À la fin des années 1990, un projet de construction de passerelle piétonnière franchissant le Kamo-gawa à Kyoto, au Japon, a été développé en prenant comme modèle le pont des Arts ; il ne fut néanmoins pas mené à son terme devant l'opposition de la population[10].
Le pont est rénové en pour un coût d'1,8 million d'euros. Son platelage, délabré et devenu dangereux, est entièrement remplacé. Du bois exotique africain (du bilinga), qui grise en vieillissant, est retenu pour sa durabilité. Il est en effet très résistant aux écarts de température ainsi qu'aux vibrations et le nouveau platelage devrait donc durer trente ans. Ce matériau est acheminé sur place par péniche. La surface totale remplacée est de 1 600 mètres carrés. Des bancs d'un nouveau modèle sont installés[11]. Des travaux de consolidation sont menés en , certaines lames étant devenues instables[12],[13].
-
Le pont des Arts et le Louvre.
-
Panorama sur le pont des Arts et l'Institut de France, de nuit.
-
Le pont des Arts et ses sept arches vus du pont Neuf.
Cadenas d'amour (-)
À partir de [14], les garde-corps grillagés du pont des Arts deviennent le support de nombreux « cadenas d'amour » accrochés par des couples[15]. Cette pratique s'étend ensuite à la passerelle Léopold-Sédar-Senghor, au pont de l'Archevêché ainsi qu'à la passerelle Simone-de-Beauvoir.
Cette situation suscite une polémique sur les risques de dégradation du patrimoine engendrés par la présence de ces tonnes de cadenas (la mairie de Paris évoque 45 tonnes[15]) : endommagement des garde-corps, esthétique... Le premier adjoint de la Ville de Paris déclare en : « Plusieurs centaines de milliers de cadenas sont accrochés sur ce pont. Ils mettent à mal l'esthétisme de l'édifice, détériorent sa structure et sont susceptibles de provoquer des accidents »[16]. Ainsi, les garde-corps grillagés sont définitivement retirés le et sont d'abord remplacés par une exposition temporaire d'œuvres de street art de Jace, eL Seed, Pantonio et Brusk[16],[17], puis par des panneaux en verre à partir de l'automne [18].
- Le pont des Arts et les cadenas d'amour
-
Cadenas en .
-
Cadenas sur le garde-corps ouest en .
-
Mariés posant à côté des cadenas en .
-
Grappe de cadenas en .
-
Exposition temporaire de street art après le retrait des cadenas, en .
-
Graffiti au sujet de la disparition des cadenas, en .
-
Le pont des Arts avec les nouveaux panneaux de verre, en .
-
Cadenas sur les nouveaux garde-corps, en .
Le pont et les arts
Littérature
- Dans La Marche à l'étoile, roman de Vercors publié en , le personnage de Thomas Muritz, jeune Hongrois nourri de culture française, traverse l'Europe pour rejoindre la France qui est pour lui terre de justice et de liberté. Le héros du roman désire rejoindre le fameux, l'unique pont des Arts, merveille parisienne. Après un périple d'un mois à travers un continent tourmenté par la guerre, il arrive à son but s'enflamme pour « ce point du monde où l'on embrasse à la fois […] l'Institut, le Louvre, la Cité — et les quais aux bouquins, les Tuileries, la butte latine jusqu'au Panthéon, la Seine jusqu'à la Concorde ».
- C'est sur le pont des Arts que Jean-Baptiste Clamence, le personnage principal et le narrateur du récit La Chute d'Albert Camus, entend un rire dont il n'identifie pas immédiatement la provenance mais qui aboutit à la nécessité pour lui de changer complètement de vie.
Le jour du centième anniversaire de la naissance de Vercors, le , une plaque commémorative est apposée, quai de Conti, sur le parapet (côté aval) de l'escalier d'accès à la passerelle. Vercors rencontrait en ce lieu symbolique du rayonnement culturel de la France dans le monde Jacques Lecompte-Boinet, chef du mouvement Ceux de la Résistance, pour lui confier des exemplaires des Éditions de Minuit (dont le premier ouvrage publié fut Le Silence de la mer) destinés au général de Gaulle.
En peinture

- Jean Béraud, Un jour de vent sur le pont des Arts (vers -), Metropolitan Museum of Art (New York).
- Victor Binet, Le Pont des arts, musée Alfred-Canel (Pont-Audemer).
- Ferdinand Desnos, La Cène sur la Seine, musée national d'Art moderne (Paris).
- Albert Lebourg, Le Pont des Arts et l'Institut de France : effet de soleil au matin (vers ), huile sur toile, palais de l'Institut (Paris).
- Stanislas Lépine, Le Pont des Arts (vers -), huile sur toile, fondation Bemberg (Toulouse).
- Paul Signac, Le Pont des Arts (), huile sur toile, musée Carnavalet (Paris).
- Auguste Renoir, Le Pont des Arts, Paris (-), huile sur toile, Norton Simon Museum (Los Angeles).

Camille Pissarro,
musée d'Orsay, Paris.
- Camille Pissarro, La Seine et le Louvre (), huile sur toile, musée d'Orsay (Paris).
Lieu d'exposition
- Au printemps , durant trois mois, le pont accueille une grande rétrospective en plein air de l'œuvre de l'artiste sénégalais Ousmane Sow, encore peu connu du grand public ; la fréquentation de l'exposition, qui présente soixante-quinze de ses imposantes sculptures, est estimée à plus de trois millions de visiteurs[19].
Cinéma, télévision et ballet
- : Boudu sauvé des eaux met en scène Michel Simon tentant de se suicider en sautant du pont des Arts.
- : Paris nous appartient.
- : la scène initiale des Biches (la rencontre de Frédérique et Why) de Claude Chabrol se déroule sur la passerelle des Arts.
- : Le Fabuleux Destin d'Amélie Poulain de Jean-Pierre Jeunet contient une scène se déroulant sur la passerelle des amoureux, le pont des Arts[20].
- : La Mémoire dans la peau (The Bourne Identity) met en scène Matt Damon à la fin du film sur le pont des Arts[21].
- : Le Pont des Arts relate une histoire d'amour impossible entre deux jeunes gens qui ne se rencontrent jamais ; l'action se déroule à Paris entre et , c'est-à-dire au moment de l'effondrement de la passerelle.
- : Une Américaine à Paris - 2e partie, le dernier épisode de la série Sex and the City, contient une scène de nuit sur le pont des Arts[22].
- : Le diable s'habille en Prada lors de la Semaine de la mode[23].
- : la publicité télévisée pour le parfum Trésor de Lancôme, réalisée par Peter Lindbergh, met en scène Kate Winslet sur le pont des Arts[24].
- : des épisodes de la série télévisée Gossip Girl (saison 4) sont tournés sur le pont[25].
- : le long métrage Joue contre joue du réalisateur Cyrille Benvenuto a été tourné essentiellement sur le pont des Arts[26].
- : le long métrage LOL USA du réalisateur Lisa Azuelos, avec Miley Cyrus, a été tourné, pour une partie de quelques minutes, sur le pont des Arts[27].
- : dans From Paris with Love, une scène est tournée sur le pont des Arts.
- : la scène finale du film Insaisissables réunit Mélanie Laurent et Mark Ruffalo sur le pont des Arts[28].
- : dans une scène du film Toute Première Fois, les deux principaux protagonistes traversent le pont des Arts en voiture.
- : la première et la dernière scène du ballet Interlude du compositeur Jean-Paul Penin, livret de la romancière Françoise Kerymer, se passe sur le pont des Arts.
- : lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques, le pont a servi de cadre à la prestation de la chanteuse Aya Nakamura, accompagnée de la Garde républicaine[29].
Citation

« Je suis sur le pont des Arts à Paris. D'un côté de la Seine on voit la façade harmonieuse et sobre de l'Institut, bâti vers pour être un collège. Sur l'autre rive, le Louvre, construit depuis le Moyen Âge jusqu'au dix-neuvième siècle : un sommet de l'architecture classique, splendide et équilibré. En amont on voit le haut de Notre-Dame qui n'est peut-être pas la cathédrale la plus attirante, mais sûrement la façade la plus rigoureusement intellectuelle de tout l'art gothique. Les maisons qui longent les quais du fleuve montrent aussi de façon rationnelle et humaine ce que devrait être l'architecture des villes. En face de ces maisons, sous les arbres, s'alignent les boîtes des bouquinistes où des générations d'amateurs ont donné libre cours à ce passe-temps d'homme cultivé : collectionner les livres. Depuis cent cinquante ans, les élèves des Beaux-Arts passent sur ce pont pour aller étudier les chefs-d'œuvre du Louvre ; de retour dans leurs ateliers, ils discutent et rêvent de faire quelque chose qui soit digne de la grande tradition. Et sur ce pont, depuis Henry James, combien de pèlerins venus d'Amérique se sont-ils arrêtés pour respirer le parfum d'une culture aux racines lointaines, conscients de se sentir au centre même de la civilisation. »
— Kenneth Clark, Civilisation, , trad. fr. Hermann, .
Chansons
- Serge Gainsbourg et Philippe Clay dans la chanson L'Assassinat de Franz Lehar (en ).
- Georges Brassens dans la chanson Le Vent (sur l'album Le Vent en ) fait allusion au vent qui souffle sur le pont.
- René Aubry dans la chanson Le Vent (sur l'album Plaisir d'amour en ).
- Alain Souchon dans la chanson Rive gauche (sur l'album Au ras des pâquerettes en ).
- St Germain dans la chanson Pont des Arts (sur l'album Tourist en ).
- Vanessa Paradis et -M- dans la chanson La Seine (bande originale du film Un monstre à Paris en ).
- Julien Clerc dans la chanson Bibliothèque Mazarine (album Quand je joue en ).
- Damien Saez dans la chanson Les Magnifiques, sur le triple album Messina en .
- Eric Amado dans la chanson Le Pont des Arts (J. Lambertie/P. Arvay) en .
- Michèle Arnaud dans la Chanson du Pont des Arts (Le Pont des arts) (J. Lambertie/P. Arvay) en .
Notes et références
- ↑ « Paris, rives de la Seine », sur whc.unesco.org, UNESCO, (consulté le ).
- ↑ « Pont des Arts », notice no PA00085998, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- Louis Lazare et Félix Lazare, « Arts (pont des) », dans Dictionnaire administratif et historique des rues de Paris et de ses monuments, , p. 34 [lire sur Gallica].
- « Le pont des Arts », sur structurae.net (archivé sur Wikiwix).
- ↑ La Rabouilleuse sur Wikisource.
- ↑ Bruno D. Cot, « Paris. Les projets fous… auxquels vous avez échappé », cahier central publié dans L'Express, semaine du , p. XI.
- Philippe Mathieux, « Le sauvetage du pont des Arts », sur philippemathieux.com (consulté le ).
- ↑ « Qui a construit le pont des Arts à Paris ? », sur Futura, (consulté le ).
- ↑ « Passerelle des arts à Nogent » [PDF] (descriptif de l'opération de transfert), sur tpi.setec.fr, Setec TPI (maître d'œuvre) (archivé sur Internet Archive).
- ↑ (en) Christoph Brumann, « Deconstructing the Pont des Arts : Why Kyoto Did Not Get Its Parisian Bridge », Senri Ethnological Studies, National Museum of Ethnology, no 62, , p. 15–24 (ISSN 0387-6004, DOI 10.15021/00002755, S2CID 161004060, lire en ligne [PDF]).
- ↑ Cécile Beaulieu, « Nouveau plancher, rambardes sans cadenas… À Paris, le pont des Arts a achevé sa métamorphose », Le Parisien, (consulté le ).
- ↑ Aldric Meeschaert, « Pont des Arts : trois ans après 1,8 million d'euros de travaux, la passerelle emblématique de Paris craque à nouveau »
, Le Figaro, .
- ↑ Elie Julien, « « Est-ce que c'est du bricolage ? » : à Paris, voici le coût des travaux du pont des Arts, déjà rénové il y a trois ans »
, Le Parisien, .
- ↑ « Les “cadenas d'amour” du pont des Arts ne sont pas en sécurité », 20 Minutes, (version du sur Internet Archive).
- « 45 tonnes de cadenas retirées du pont des Arts », Le Monde, .
- E.V., « À Paris, les travaux débutent pour délester le Pont des Arts de ses "cadenas d'amour" », Le Moniteur, .
- ↑ « Le street-art remplace les cadenas sur le pont des Arts », Big Browser, Le Monde, (version du sur Internet Archive).
- ↑ AFP, « C'en est fini des “cadenas d'amour” du pont des Arts », Le Monde, .
- ↑ José Marinho, « Paris honore le sculpteur Ousmane Sow avec son «Couple de lutteurs» », sur rfi.fr, Radio France internationale, (consulté le ).
- ↑ « Le pont des Arts se refait une beauté », sur paris.fr (consulté le ).
- ↑ « La Mémoire dans la peau (Jason Bourne) », sur filmfrance.net, Commission nationale du film France.
- ↑ Virginie Marcucci, « Quand Carrie rencontre Paris : Sex and the City de l'autre côté de l'Atlantique et du miroir », Revue française d'études américaines, Belin, no 115 « La France en Amérique », 1er semestre 2008, p. 102–120 (ISBN 978-2-7011-4827-4, ISSN 0397-7870, DOI 10.3917/rfea.115.0102, S2CID 162891384, lire en ligne).
- ↑ Anne-Charlotte de Langhe et Aude Vernuccio, « Le cinoche à la trace », Le Figaroscope, semaine du mercredi au , p. 6 (lire en ligne).
- ↑ (en) « Winslet the new face of Lancome », sur rte.ie, Raidió Teilifís Éireann, .
- ↑ Amélie Bertrand, « Gossip Girl en tournage à Paris », Europe 1, .
- ↑ « "Joue contre joue" real. Cyrille Benvenuto » (photos du tournage), sur pygmali.wifeo.com, site de Julie Joubert (consulté le ).
- ↑ « La France vue par Hollywood » [PDF], sur photos.state.gov, ambassade des États-Unis en France, p. 50–51 (version du sur Internet Archive).
- ↑ « Le pont des Arts dans Insaisissables », sur parisfaitsoncinema.com, (version du sur Internet Archive).
- ↑ Bérénice Paul, « Paris : Après la prestation d'Aya Nakamura lors de la cérémonie d'ouverture, le pont des Arts pris d'assaut », L'Humanité, .
Pour approfondir
Bibliographie
- Henry-Louis Dubly, Ponts de Paris à travers les siècles, Paris, Henri Veyrier, , 205 p. (ISBN 2-85199-102-7), p. 143–147.
- Guy Lambert (dir.), Les Ponts de Paris, Paris, Action artistique de la Ville de Paris, coll. « Paris et son patrimoine », , 240 p. (ISBN 2-913246-05-2).
- Bernard Marrey, Les Ponts modernes : XVIIIe – XIXe siècles, Paris, Picard, , 319 p. (ISBN 2-7084-0401-6), p. 109–112.
- Jean-Marie Pérouse de Montclos (dir.), Le Guide du patrimoine, Paris, Paris, Direction du patrimoine, CNMHS / Conseil régional d'Île-de-France / Hachette, , 587-[19] p. (ISBN 2-01-016812-7), p. 102.
- Antoine Picon (dir.), L'Art de l'ingénieur : constructeur, entrepreneur, inventeur (exposition au centre Georges Pompidou, - ), Paris, Centre Georges-Pompidou / Le Moniteur, , 598 p. (ISBN 2-85850-911-5), p. 62.
- Marcel Prade, Les Ponts monuments historiques, Poitiers, Librairie ancienne Brissaud, coll. « Art et patrimoine » (no 2), , 431 p. (ISBN 2-902170-54-8), p. 333–334.
- Jocelyne Van Deputte, Ponts de Paris, Paris / Monaco, Paris Musées / Sauret, , 230 p. (ISBN 2-85051-015-7 et 2-87900-168-4), p. 138–149.
Articles connexes
Liens externes
- Ressources relatives à l'architecture :
- Ressource relative à la musique :
- Notice dans un dictionnaire ou une encyclopédie généraliste :
- Carte interactive des voies de Paris sur le site de la direction de l'urbanisme de la Ville de Paris
- Insecula
- Chansons dédiées au pont des Arts sur le site du compositeur Pierre Arvay
Content Disclaimer
Informasi ini disarikan dari Wikipedia dan disajikan kembali untuk tujuan edukasi. Konten tersedia di bawah lisensi CC BY-SA 3.0. Kami tidak bertanggung jawab atas ketidakakuratan data yang bersumber dari kontribusi publik tersebut.
- The information displayed on this website is sourced in part or in whole from Wikipedia and has been adapted for the purpose of restating it. We strive to provide accurate and relevant information, however:
- There is no guarantee of absolute accuracy. Wikipedia is an open, collaborative project that can be edited by anyone, so information is subject to change.
- It is not intended to constitute professional advice. The content displayed is for informational and educational purposes only. For important decisions (e.g., medical, legal, or financial), please consult a professional.
- Content copyright. Wikipedia is licensed under the Creative Commons Attribution-ShareAlike License (CC BY-SA). This means that content may be reused with appropriate attribution and shared under a similar license.
- Responsible use. Any risk arising from the use of information from this website is entirely the responsibility of the user.

