Bataille de Lierre

Bataille de Lierre

Informations générales
Date -
Lieu Lierre
Casus belli Révolution belge
Issue Victoire belge
Belligérants
Drapeau de la Belgique Belgique Drapeau des Pays-Bas Royaume uni des Pays-Bas
Commandants
Charles Niellon
Herman Kessels
Bernard de Saxe-Weimar-Eisenach
François de Lens
Unités impliquées
1er corps d'armée des volontaires belges
Légion belge-parisienne
Corps francs de patriotes belges
Corps d'armée mobile des forces armées du Royaume uni des Pays-Bas
Forces en présence
2110 hommes (initialement)

Guerre belgo-néerlandaise
Campagne d'Anvers

Coordonnées 51° 07′ 52″ nord, 4° 34′ 12″ est
Géolocalisation sur la carte : Belgique
(Voir situation sur carte : Belgique)
Bataille de Lierre

La bataille de Lierre désigne des affrontements ayant eu lieu du au autour de la ville belge de Lierre entre les forces armées du royaume uni des Pays-Bas et les volontaires de la révolution belge, dans le cadre de la guerre belgo-néerlandaise et plus précisément de la campagne d’Anvers.

Elle a pour objectif la prise de la ville et de ses ponts sur la Nèthe, dans le but de poursuivre la progression vers Anvers afin de repousser l'armée au-delà de la frontière entre la Belgique et les Pays-Bas.

Contexte

Lierre en 1830

L'enceinte de Lierre (nl) sur la carte de Ferraris, autour de 1775.

En 1830, Lierre est une ville industrielle de taille moyenne, située dans la province d'Anvers, l'une des dix-sept provinces du royaume uni des Pays-Bas, créé en 1815 après la période française de l'histoire de la Belgique. Elle est bordée par la Nèthe et compte environ 13000 habitants qui parlent le dialecte local, le flamand, tandis que la bourgeoisie parle le français, comme c'est le cas partout ailleurs dans les Pays-Bas méridionaux. Elle dispose toujours de son enceinte (nl) de fortifications médiévales, percée de plusieurs portes.

Lorsque la révolution belge éclate avec les émeutes d'août 1830 à Bruxelles, le roi Guillaume envoie un corps d'armée mobile dirigé par son second fils, le prince Frédéric, tenter de reprendre le contrôle de ce qui devient rapidement une insurrection généralisée dans les provinces du Sud. Il passe à l'attaque le mais est sèchement battu devant Louvain le jour-même et ne parvient à occuper que la partie haute de Bruxelles pendant quatre journées avant de devoir se retirer, finissant de soulever les « Belges » dans ce que l'histoire retient comme les Journées de Septembre.

À l'instar de beaucoup de villes flamandes de sa taille, Lierre reste initialement relativement calme par rapport aux évènements révolutionnaires, mis à part l'une ou l'autre révolte ouvrière, comme à l'usine de textile De Heyder en Co (nl) fin août[1]. Cela conduit au rassemblement de la schutterij et au renforcement militaire de la région par l'envoi d'un régiment de lanciers. Lorsque le général Jean-Victor Constant de Rebecque prépare l'attaque de l'armée, il place à Lierre 507 hommes du régiment de cuirassiers no 10, commandés par le colonel Célestin Juste Joseph de Posson[2] et faisant partie du « corps d'armée mobile ». Après la débâcle militaire, le colonel Pieter Reuter tente d'y reconstituer la 2e brigade en rassemblant les restes des trois bataillons de la 15e afdeeling dès le [3].

Le vendredi , les élections communales ont lieu et l'on remarque un taux d'abstention relativement important : sur 670 votants, seuls 211 bulletins valides sont comptabilisés[4]. Le bourgmestre est alors Frans Karel Van den Brande depuis 1829. Le , plusieurs représentants de la régence de Lierre s'en vont accueillir le prince Guillaume d'Orange à Anvers, que son père a proclamé « gouverneur général des provinces méridionales » depuis la veille.

Le début de la campagne d'Anvers

Fin , les combattants volontaires victorieux après les Journées de Septembre accourent en nombre vers la capitale et se lancent dans la guerre belgo-néerlandaise, afin de bouter l'armée royale hors de la frontière entre la Belgique et les Pays-Bas, officialisée depuis la déclaration d'indépendance de la Belgique du . La dernière place forte majeure des provinces francophones, la citadelle de Liège, étant prise dès le , il reste à « libérer » les provinces néerlandophones. Trois grands axes de campagne militaire se profilent d'ouest en est :

Le , le gouvernement provisoire de Belgique décide de lancer la campagne d'Anvers en divisant les hommes engagés en deux corps d'armée, composés chacun d'environ 900 hommes et quatre canons de 6 livres initialement, mais gonflés au fur et à mesure de l'arrivée de nouveaux volontaires[6],[7]. Le premier corps doit se porter sur Lierre sous les ordres du colonel Pierre-Joseph Parent, tandis que le second doit se diriger vers Malines sous les ordres d'Anne François Mellinet. En effet, les rapports indiquent que l'armée royale est retranchée derrière la Dyle, les deux Nèthes, le Rupel et l'Escaut[8]. Ces différents cours d'eau bloquent la route d'Anvers et les seuls ponts, permettant de se projeter vers le nord, sont alors situés à Walem, Duffel et Lierre[6]. Le plan du général est de faire effectuer une diversion vers Aarschot au premier corps, feignant de se diriger vers le Limbourg, avant de virer à gauche et de foncer vers Lierre par Heist-op-den-Berg. Plus au sud, le deuxième corps doit prendre Malines puis s'emparer du pont de Walem (ce qui est chose faite le ) afin de permettre d'approcher Anvers par ce côté.

Le , le colonel Parent est démis de ses fonctions à Louvain et remplacé par Charles Niellon, nommé lieutenant-colonel pour l'occasion[9]. Ce-dernier dirige alors sa troupe vers Aarschot, franchit le Démer le et établit son quartier général à Schriek[10]. Il se prépare à prendre Lierre et demande des renforts, notamment aux chasseurs Chasteler, venus de Bruxelles, mais aussi aux volontaires venus de la Campine, soulevée par Pierre-Égide Peeters, envoyé par le comte Frédéric de Merode qui revient avec plusieurs corps-francs issus de cette région[11].

Niellon estime que la ville est le seul point d'attaque qui lui offre des chances de succès. Il écrit plus tard dans ses mémoires[12] :

« C'est le lieu où l'isthme de la presqu'île se resserre le plus sur Anvers ; l'extrême gauche de l'armée ennemie y avait ses cantonnements. Je comprenais que ce poste une fois conquis et maintenu, la quadruple ligne de défense du front deviendrait inutile ou fortement compromise.

Le coup de main, quoique hardi, ne me parut pas impossible à être tenté, tout en ne me dissimulant pas que l'ennemi ferait tous ses efforts pour reconquérir un point qui était la véritable clef de la combinaison politico-stratégique dont j'ai parlé plus haut. La seule chose qui me faisait hésiter encore était la crainte d'un premier échec qui aurait pu amoindrir considérablement l'enthousiasme de nos volontaires, ainsi que cela arrive toujours dans les corps irréguliers, lorsque les succès sont subitement arrêtés par un revers. »

Forces en présence

Armée royale

Les restes du corps d'armée mobile des forces armées du Royaume uni des Pays-Bas qui avait lancé l'attaque des Journées de Septembre sont disséminés un peu partout autour de Bruxelles et ont les plus grandes peines à faire jonction pour se reformer. Ainsi, on trouve à Lierre environ 2400 hommes logés chez les citoyens par groupes de huit à dix[13], et placés sous le commandement de François de Lens, ayant essentiellement participé aux Quatre Jours de Bruxelles, dont au moins[14] :

Volontaires belges

Avant la bataille, Charles Niellon estime ses forces à environ 2100 hommes, composés [15] :

À cela il faut ajouter les habitants de la ville de Lierre qui se soulèvent dès le jour de l'attaque, le , dont des hommes menés par Charles Van der Wee[19].

Déroulement

Préludes

Le , Charles Niellon informe André Jolly, alors « chef du comité de la guerre du gouvernement provisoire de Belgique » de son plan d'attaque de Lierre[20]. Ce-dernier l'accepte et fait superviser la manœuvre depuis Bruxelles par le général Lambert Nypels, qui envoie ses ordres à Niellon dans la lettre suivante, datée du [21] :

« Le rapport que vous avez adressé au membre du gouvernement provisoire chargé du département de la guerre m'a été transmis, et, en vertu du pouvoir dont je suis revêtu par le commandement en chef provisoire des troupes belges , j'ai l'honneur de vous informer :

  • 1) Que les volontaires parisiens commandés par le sieur Parent sont mis immédiatement sous vos ordres ;
  • 2) Que le sieur Kessels est aussi mis à votre disposition. Il prendra avec lui une demi-batterie, hormis l'obusier, pour seconder vos opérations ;
  • 3) Que je fais partir d'ici une autre demi-batterie pour remplacer celle de Louvain, en mettant aussi à votre entière disposition l'escorte que j'y joins et que vous réunirez à vos forces ;
  • 4) Que j'informe M. Deneef de l'ordre que je vous transmets en l'invitant de vous seconder de tous ses moyens pour la réussite de vos opérations.

Avec tous ces moyens et comptant sur le talent que vous déployez, j'ose espérer voir couronner d'un plein succès le mouvement que vous avez si bien projeté et développé dans votre rapport. Vous voudrez, monsieur le lieutenant-colonel, dorénavant m'adresser directement vos rapports et ne correspondre qu'avec moi pour tout ce qui est relatif au service de l'armée. »

Le , Niellon quitte Louvain et établit son quartier-général à Aarschot. Il fait traduire une publication en dialecte flamand, langue vernaculaire de la région à l'époque, contresignée par Herman Kessels, à l'attention des Campinois et des habitants de la province d'Anvers, les incitants à se révolter et à rejoindre les patriotes belge. Il y adjoint une autre publication provenant de Jean de Neef, révolutionnaire louvaniste de la première heure qui l'accompagne.

Le , le premier corps d'armée se met en mouvement et passe le Démer[23]. Niellon envoie un détachement faire diversion sur son flanc gauche et attaquer l'armée près de la Dyle puis installe son quartier-général à Schriek, faisant mine de menacer Malines[10]. Il est rejoint ce jour-là par les renforts de la Campine et les chasseurs Chasteler venus de Bruxelles, dont Frédéric de Merode et Jenneval, que Niellon garde comme chef d'état-major[24]. Il réunit ses forces à Heist-op-den-Berg vers h du matin et leur dit[15] :

« Soldats de la liberté ! Nous allons attaquer Lierre ; le courage que je vois briller dans vos yeux m'est un sûr garant de la victoire. Lierre est la clef de défense de l'ennemi ; tant que cette place restera en son pouvoir, notre patrie ne sera pas affranchie. Vainqueurs sur ce point, aucun étranger ne souillera bientôt plus notre sol ; vaincus, nous retombons sous le joug de l'étranger : c'est assez vous dire qu'il faut mourir sous les murs de la place ou nous en rendre maîtres. »

Pendant ce temps à l'intérieur de Lierre, les publications de Niellon, Kessels et de Neef sont distribuées secrètement[25] puisque le prince héritier d'Orange, fraichement nommé « gouvenreur général des Pays-Bas méridionaux » et le duc de Saxe-Weimar visitent la ville. Ils arrivent vers h, sont reçus à l'hôtel de ville de Lierre, inspectent les troupes et repartent vers h en direction de Duffel[4]. Les habitants, quant à eux, s'attellent aux préparatifs la fête de Saint-Gommaire de Lierre et la grande majorité des gens ignorent alors l'arrivée des volontaires[13]. Toutefois, des cocardes et rubans aux couleurs du nouveau drapeau de la Belgique sont préparées discrètement.

16 octobre

La Grand-Place de Lierre.

Le la ville de Lierre se révolte après l'appel aux armes de Ferdinand Cools[26]. De son côté, Charles Niellon se met en route avec les volontaires belges depuis Heist-op-den-Berg à h du matin. Il forme sa colonne en mettant les volontaires de la Campine en avant-garde, suivi des hommes de la légion belge-parisienne et de l'artillerie d'Herman Kessels. Sur les côtés, les flanqueurs de droite sont fournis par les volontaires d'Aarschot et ceux de gauche par ceux de Louvain. Il décrit[16] :

« J'empêchai les tambours de battre et nous avançâmes sur la route de Lierre. C'était un spectacle à la fois majestueux et bizarre de voir cette colonne bigarrée marcher silencieusement sur le point d'attaque avec tous les signes d'une résolution ferme ; on eût dit de vieux soldats déguisés dont la discipline seule trahissait l'origine.

Le pays, très-fourré alors et dépourvu de chaussées, nous permit d'approcher de la place sans que notre mouvement fût remarqué. Tout semblait conspirer pour nous ; le soleil lui-même, qui était éclatant ce jour-là, se mettait de la partie. Arrivé aux dernières haies qui masquaient encore notre marche sur la ville, je déployai la colonne et j'assignai à chacun son ordre de bataille. Les volontaires de la Campine devaient flanquer l'artillerie et mon bataillon en colonne serrée lui servir d'appui et de réserve; à gauche, je formai en bataille la légion belge parisienne, composée de deux bataillons ; à droite, je formai aussi deux bataillons avec les volontaires de Louvain, de Diest, d'Aerschot, de Tirlemont, etc.

(...) De nombreux soldats garnissaient les remparts et la porte était occupée par une garde considérable qui faisait bonne contenance ; tout présageait une résistance sérieuse qui aurait pu nous coûter cher dans la position trop aventurée où toutes nos masses s'étaient laissé emporter contre mes ordres ; nous aurions infailliblement perdu beaucoup de monde si les expéditions destinées à franchir les points qu'on m'avait indiqués comme accessibles avaient échoué dans une première tentative. »

Des volontaires sont envoyés en éclaireurs sur chaque flanc pour s'emparer des bateaux sur le bras extérieur de la Nèthe et traverser la rivière pour aller se poster dans les jardins bordant les remparts de la ville (nl)[27]. Au signal donné, le corps entier débouche en rase campagne et l'artillerie d'Herman Kessels se met en batterie devant la porte de Louvain avec pour objectif d'empêcher de faire sauter le pont et fermer l'entrée. La révolte interne ayant déjà eu lieu, le drapeau belge est alors hissé sur le Gasthuismolen et le tocsin se met à sonner. Les Belges sont accueillis par un Lierrois qui leur annonce que les portes leurs sont ouvertes et que le colonel François de Lens, commandant les forces royales, souhaite capituler pour « éviter l'effusion inutile de sang, attendu qu'il ne croit pas pouvoir défendre utilement la place avec le peu de forces dont il dispose contre un corps aussi considérable que celui qui se présente pour l'attaquer ». Niellon pénètre alors en ville afin de parlementer et il trouve une partie des troupes régulières rangées en ordre de bataille sur la Grand-Place de Lierre. Le comte de Lens met pied à terre et l'accueille, demandant un quart d'heure pour terminer de plier bagages. Niellon acquiesce et demande en retour d'autoriser les soldats d'origine belge à sortir des rangs. Le colonel lui répond qu'il « ne peut accorder pareille autorisation, mais qu'il ne s'opposera pas au départ de ceux qui manifesteraient le désir de se retirer ». Satisfait, Niellon scelle l'accord et en profite pour s'adresser aux soldats : « Vous l'entendez, Belges ! Monsieur le commandant ne s'oppose pas à ce que vous quittiez le drapeau orange qui n'est plus le vôtre ; le drapeau belge vous attend aux portes de la ville ; que ceux qui aiment leur patrie me suivent ! » Il retourne ensuite rejoindre ses hommes hors des murs afin de préparer la prise officielle de la ville, accompagné par environ 400 déserteurs qui se joignent aux forces belges[27].

Frédéric de Merode, en tenue de combattant volontaire belge.

Niellon et ses hommes laissent une heure aux forces royales pour évacuer Lierre puis pénètrent dans la cité vers 14 h. Il décrit la scène comme suit[28] :

« Notre marche à travers la ville fut véritablement triomphale, mais dans un genre tout à fait nouveau : je crois que toutes les femmes de la ville se trouvèrent sur notre passage et aux fenêtres pour nous jeter des fleurs, des rubans, les coiffes même volaient en l'air ; au lieu du tintement sinistre du tocsin, les cloches sonnaient à toute volée comme aux plus beaux jours de fête. »

Il charge Frédéric de Merode et Jenneval de se rendre à l'hôtel de ville de Lierre afin d'y composer une nouvelle « régence » où le bourgmestre, Frans Karel Van den Brande est bientôt remplacé par Charles Mast-De Vries (nl), à l'instar d'autres fonctionnaires orangistes remplacés par des « patriotes ». Ils sont également chargés d'organiser la police de la ville et de mettre sur pieds une commission de sûreté publique. Ceci étant proté à la connaissance des habitants par la proclamation suivante[29] :

« Au nom du Gouvernement provisoire,

Nous soussigné lieutenant-colonel commandant en chef.

Vu l'urgence des circonstances qui exigent de pourvoir au plus vite à la sureté intérieure de Lierre, avons nommé, pour organiser une nouvelle administration municipale, la commission ci désignée : Comte FREDERIC DE MÉRODE . A. JENNEVAL. BERCKMANS FILS.

LIERRE, ce 16 Octobre 1830. Niellon »

17 octobre

Le , quarante-sept notables se réunissent à l'hôtel de ville de Lierre et organisent une commission de sûreté publique composée de sept membres. Niellon fait publier une proclamation appelant les habitants de Lierre à se rassembler sous la bannière belge et à prendre les armes, ce qui a pour effet la création d'un corps franc de volontaires sous la houlette de Ferdinand Cools. Ceux-ci se portent immédiatement au combat dans les environs, et font hisser le drapeau belge à Broechem et à Emblem, après avoir chassé les soldats d'une ferme avoisinante sous la conduite de Jean-Baptiste Crabbe, un ouvrier lierrois[30].

Voir aussi

Bibliographie

Français

  • Achille Charpiny, Les Combattants volontaires de 1830 devant l'Histoire : Bataille de Lierre, Bruxelles, Imprimerie J. Ph Van Assche, (lire en ligne). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article ;
  • Comité administratif de la Société centrale des décorés de la Croix de fer, Liste nominative des citoyens décorés de la Croix de fer, Bruxelles, Imprimerie et lithographie de P-M Michelli, (lire en ligne). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article ;
  • Herman Kessels, Précis des opérations militaires pendant les quatre mémorables journées de septembre, et dans la campagne qui s'ensuivit, Bruxelles, J. P. Meline Librairie, (lire en ligne). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article ;
  • Charles Niellon, Histoire des événements militaires et des conspirations orangistes de la révolution en Belgique de 1830 à 1833, Bruxelles, Alliance typographique M-J Poot et compagnie, (lire en ligne). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article ;
  • Gustave Oppelt, Histoire générale et chronologique de la Belgique, de 1830 à 1860 : Campagne de 1830, dite « Campagne d'Anvers », Bruxelles, Hayez, (lire en ligne), « VIII ». Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article ;
  • Pierre Peeters, Journal de campagne du comte Frédéric de Merode pendant la guerre de l'indépendance de la Belgique en 1830, Bruxelles, Imprimerie A. Greuse, (lire en ligne). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article ;
  • Charles Emmanuel Poplimont, La Belgique depuis 1830., Gand, Désiré Verhulst, (lire en ligne). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article.

Néerlandais

  • (nl) Anton Bergmann, Geschiedenis der stad Lier, Lierre, E. J. van Mol, (lire en ligne). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article ;

Notes et références

  1. Robert Paul, La révolution belge en huit chapitres. Chapitre I : préludes aux combats., (lire en ligne)
  2. Camille Buffin, Extraits du journal du Lieutenant-Général Baron de Constant Rebecque, chef de l'état-major général de l'armée néerlandaise., t. 2, Bruxelles, Librairie Kiessling et Compagnie, , 1-174 p. (lire en ligne), p. 33
  3. Camille Buffin, Extraits du journal du Lieutenant-Général Baron de Constant Rebecque, chef de l'état-major général de l'armée néerlandaise., t. 2, Bruxelles, Librairie Kiessling et Compagnie, , 1-174 p. (lire en ligne), p. 51
  4. a et b Bergmann 1873, p. 564.
  5. Gouvernement provisoire de Belgique, « Communication à nos Concitoyens », Journal de la ville et du Grand-Duché de Luxembourg, no 82,‎ , p. 2 (lire en ligne, consulté le )
  6. a et b Charpiny 1880, p. 24.
  7. Niellon 1868, p. 56.
  8. Oppelt 1861, p. 449.
  9. Charpiny 1880, p. 25.
  10. a et b Oppelt 1861, p. 451.
  11. Peeters 1872, p. 217.
  12. Niellon 1868, p. 72.
  13. a et b Bergmann 1873, p. 567.
  14. Oppelt 1861, p. 452.
  15. a et b Niellon 1868, p. 75.
  16. a et b Niellon 1868, p. 76.
  17. Ernest Fivet, Les namurois et la révolution de 1830., Namur, Imprimerie du journal « Vers l'Avenir », , 104 p. (lire en ligne), p. 35
  18. Georges Willame, La révolution de 1830 à Nivelles., Bruxelles, J. Lebègue & Cie. (lire en ligne), p. 65
  19. Comité administratif de la Société centrale des décorés de la Croix de fer 1865, p. 155.
  20. Niellon 1868, p. 73.
  21. Niellon 1868, p. 295.
  22. Bergmann 1873, p. 565.
  23. Niellon 1868, p. 74.
  24. Charles Vandersypen, Les chasseurs-Chasteler et la Brabançonne 1830-1880 : épisodes historiques sur l'ancien corps franc des chasseurs volontaires bourgeois de Bruxelles et biographies des auteurs du chant national de la Belgique Jenneval et Campenhout., Bruxelles, Bruylant-Christophe, (lire en ligne), p. 61
  25. Bergmann 1873, p. 566.
  26. Comité administratif de la Société centrale des décorés de la Croix de fer 1865, p. 27.
  27. a et b Niellon 1868, p. 77.
  28. Niellon 1868, p. 78.
  29. Bergmann 1873, p. 568.
  30. Comité administratif de la Société centrale des décorés de la Croix de fer 1865, p. 29.
  31. Bergmann 1873, p. 569.

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