Candas

Candas
Candas
La mairie.
Blason de Candas
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Amiens
Intercommunalité CC du Territoire Nord Picardie
Maire
Mandat
Évelyne Gref
2026-2032
Code postal 80750
Code commune 80168
Démographie
Gentilé Candassiens
Population
municipale
1 035 hab. (2023 en évolution de −5,91 % par rapport à 2017)
Densité 60 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 06′ 29″ nord, 2° 15′ 37″ est
Altitude Min. 97 m
Max. 166 m
Superficie 17,27 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Amiens
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Doullens
Législatives 4e circonscription de la Somme
Localisation
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Candas
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Candas
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Candas
Liens
Site web https://mairie-candas.fr/

Candas est une commune française située dans le département de la Somme en région Hauts-de-France.

Géographie

Localisation

Arrivée dans le village depuis la rue venant du Moulin.

Candas est un bourg picard de l'Amiénois proche du Ponthieu.

À vol d'oiseau[Note 1], la localité est située à 7 km au sud-est de Bernaville[1], 8 km de Doullens[2], 10 km au nord-est de Domart-en-Ponthieu[3] , 24 km au nord d'Amiens[4], 30 km à l'est d'Abbeville[5] et à 42 km au sud-ouest d'Arras[6].

Les communes limitrophes sont Beauval, Bonneville, Fieffes-Montrelet, Fienvillers, Gézaincourt, Longuevillette, Naours et La Vicogne.

Géologie et relief

La superficie de la commune est de 17,27 km2 ; son altitude varie de 97 à 166 mètres[7].

Hydrographie

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Candas[Note 3].

La commune est située dans le bassin Artois-Picardie.

Elle n'est drainée par aucun cours d'eau[Carte 1].

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[8]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[9]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[10] et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[11]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[12],[13].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 850 mm, avec 12,6 jours de précipitations en janvier et 9,2 jours en juillet[8]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Bernaville à 7 km à vol d'oiseau[14], est de 10,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 877,3 mm[15],[16]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,8 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −13,5 °C, atteinte le [Note 4].

Urbanisme

Typologie

Au , Candas est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[17].

Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Amiens, dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 369 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[18],[19]. Elle fait également partie de sa zone d'emploi.

La commune se trouve dans le bassin de vie de Doullens[I 1].

Occupation des sols

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (85,4 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (85,4 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (77,3 %), forêts (10,6 %), prairies (8,1 %), zones urbanisées (4 %)[20].

L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Habitat et logement

En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 463, alors qu'il était de 451 en 2016 et de 439 en 2011[I 2].

Parmi ces logements, 92,4 % étaient des résidences principales, 2,6 % des résidences secondaires et 5 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 96,5 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 3,2 % des appartements[I 3].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Candas en 2022 en comparaison avec celle de la Somme et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (2,6 %) par rapport au département (8,5 %) et à la France entière (9,7 %).

Le logement à Candas en 2022.
Typologie Candas[I 3] Somme[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 92,4 83,2 82,3
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 2,6 8,5 9,7
Logements vacants (en %) 5 8,3 8

Voies de communication et transports

Le village est aisément accessible par le RN 25, qui tangente au nord-est le territoire communal.

En 2019, la localité est desservie par la ligne d'autocars no 24 (Doullens - Domart-en-Ponthieu) du réseau inter-urbain Trans'80, Hauts-de-France, tous les jours sauf le dimanche et les jours fériés. La ligne no 26 (Doullens - Bernaville - Abbeville) permet les déplacements vers Abbeville et la ligne no 57 mène à Amiens[21].

Toponymie

Le nom de la localité est attesté sous les formes Candas en 1202 ; El Candas en 1228 ; Le Candas en 1266 ; Canda en 1592 ; Candal en 1638 ; Cande en 1657 ; Le Canda en 1743[22].

Valheureux dép. du Candas, attesté sous les formes Valerros (1154.) ; Valleros (1155.) ; Vallis edere (1160-1206.) ; Vallis erroris (1160-1206.) ; Vallis hederosa (1162.) ; Val erroz… ; Valerreus (1173-1310-1385.) ; Valheureux (11...) ; Valeirus (1236.) ; Vallerii (1237.) ; Valeireus (1243.) ; Valerreux (1310.) ; Le Val'heureux (1700.) ; Le Valheureux (1733.) ; Le Val-heureux (1743.) ; Valeureux (1757.) ; Le Malheureux (1778.)[23], proviendrait de vallum erosum[24].

Histoire

Ancien Régime

La seigneurie a appartenu aux hospitaliers et dépendait de la commanderie de Fieffes[25]. Une charte de 1224 en confirme la donation par Richard de Candas.

Les fermes du Valheureux ont appartenu aux seigneurs de Beauval[26] puis à l'abbaye du Gard.

Le village a été desservi par la gare de Fienvillers - Candas, sur la ligne de Saint-Roch à Frévent, dont le trafic voyageurs a cessé en 1938.

Circonscriptions d'Ancien Régime

Le village constituait une paroisse sous l'autorité du doyenné de Vignacourt, archidiocèse et diocèse d'Amiens.

Dans l'ordre civil, militaire et fiscal, il dépendait de la prévôté de Beauquesne ou de Doullens, du bailliage d'Amiens, de l'élection de Doullens, de l'intendance de Picardie, ainis que du grenier à sel de Doullens[25].

Époque contemporaine

Politique et administration

Rattachements administratifs et électoraux

Rattachements administratifs

La commune se trouve depuis 1926 dans l'arrondissement d'Amiens du département de la Somme[I 1].

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Bernaville[7]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Doullens[I 1].

Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1958 de la quatrième circonscription de la Somme.

Intercommunalité

La commune était membre de la communauté de communes du Bernavillois, créée fin 1999 et qui succédait au SIVOM du Bernavillois.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, cette intercommunalité a fusionné avec sa voisine pour former, le , la communauté de communes du Territoire Nord Picardie, dont est désormais membre la commune.

Liste des maires

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
1801 1806 Jean-Louis Godefroy    
1808 1813 Devillers    
1814 1814 Pierre-François Horville    
1814 1818 Jean-François Corby[Note 6]    
1818 1824 Jean-Baptiste Brisse    
1824 1848 Jean-Baptiste Laurent Babeur[Note 7]    
1848 1858 Jean-Baptiste Mercier[Note 8]    
1858 1870 Théophile Ferdinand Mercier[Note 9]   Chevalier de la Légion d'honneur
1870 1871 Théophane Bocquet    
1871 1876 Théophile Ferdinand Mercier[Note 9]   Chevalier de la Légion d'honneur
1876 1878 Théophane Bocquet    
1878 1895 Théophile Ferdinand Mercier[Note 9]   Chevalier de la Légion d'honneur
1895 1896 Eugène Onésime Dheilly[Note 10]   Médecin
1896 1918 Théophane Victorien Fournier[Note 11]   Cultivateur
1918 1928 Oscar Clément    
1928 1934 Hugues Raison    
1934 1940 Gaston Ossart    
1940 1958 Lucien Morel    
1958 1982 René Royon    
1982 1995 Jules Bourgeois[Note 12]   Chevalier du Mérite agricole
1995 mars 2026[27] Dominique Hersin   Enseignant
mars 2026[28] en cours
(au 2 juin 2026)
Évelyne Gref   Agricultrice sur grande exploitation


Les résultats de l'élection municipale de 2026 ont été annulées par le Tribunal administratif d'Amiens « compte-tenu des dons prohibés effectués pendant la campagne électorale et du faible écart de voix » (neuf voix entre les deux listes). La municipalité élue d'Évelyne Gref reste néanmoins en place tant que ce jugement n'est pas devenu définitif, c'est à dire jusqu'au moment où elle sera réputée l'avoir accepté, ou, en cas d'appel, jusqu'au jugement du Conseil d'État[29]

Équipements et services publics

Enseignement

L'école primaire Jean de la Fontaine accueille 143 élèves à la rentrée scolaire 2019-2020[30].

Justice, sécurité, secours et défense

Après une série de cambriolages, Dominique Hersin, maire, annonce l'installation de caméras de vidéoprotection en janvier[31]

Population et société

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[33].

En 2023, la commune comptait 1 035 habitants[Note 13], en évolution de −5,91 % par rapport à 2017 (Somme : −1,23 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 3001 3701 4101 5521 6281 6781 6981 7201 700
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 6881 6891 7281 7511 6661 5731 5061 5081 409
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 3121 3001 2241 0521 0611 047960941891
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
7948098047548078889941 0621 094
2021 2023 - - - - - - -
1 0661 035-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités

L'Ahuri' Sound Festival, un festival de musique aux groupes hétéroclites, organisé par l'association culturelle locale Meltin' Potes, dont la seconde édition a eu lieu le [35][,[36]

Vie associative

  • Harmonie de Candas : Composée de 40 musiciens en 2011-2012, elle est la survivante de la Fanfare créée en 1882[37],[38].
  • Association de Sauvegarde du Patrimoine de Candas.
  • Club de foot de Candas ABC2F[39].
    Le football peut être pratiqué avec l' Association Bonneville - Candas - Fienvillers -Fieffes-Montrelet (ABC2F) qui évolue sur le terrain de football de Candas. Le pôle d'accueil communal est inauguré en 2019.
    Une salle permet l'utilisation par les associations locales[40],[41].
  • Animation 2000, association culturelle créée en 1989 par Alice Delcambre[42].

Économie

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

  • Église Saint-Jean-Baptiste, construite en 1780, vitraux d'Alain Mongrenier (2007).
  • Monument aux morts, sur lequel sont gravés 77 noms[43],[44].
  • Calvaire en fer forgé.
  • Le moulin Fanchon[45], restauré récemment (et après une dizaine d'années d'efforts et de démarches) grâce à l'Association de Sauvegarde du Patrimoine de Candas, est ouvert au public. Sont proposées non seulement des explications sur le mécanisme, le mouvement des ailes et des meules, mais aussi des démonstrations de production de farine.
Le moulin avait cessé de tourner en 1923, à la mort du dernier meunier, Louis Fanchon (qui l'avait acquis en 1882).
Avant le commencement des travaux de remise en valeur du site, les abords étaient envahis de verdure, la tour ronde (privée de sa toiture et bien sûr des ailes) subsistait encore mais était elle-même couverte d'herbes, d'arbustes et de lierre, la faisant ressembler à un énorme soufflé.
  • Chapelle du Valheureux, sépulture des familles Babeur, Lévêque et Saint, reconstruite après la Révolution[24].

Personnalités liées à la commune

Héraldique

Blason de Candas Blason
D'azur à la gerbe de blé d'or accompagnée de deux étoiles d'argent en chef et d'un croissant du même en pointe.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir

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Articles connexes

Liens externes

Notes et références

Notes

  1. Du centre du chef-lieu de la commune.
  2. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  3. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  4. Les records sont établis sur la période du au .
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Jean-François Corby, né le 12 avril 1776 à Candas, décédé le 9 novembre 1818 à Candas
  7. Jean-Baptiste Laurent Babeur, né le 11 vendémiaire an III à Croissy-sur-Celle (Oise), décédé le 9 août 1861 à Candas
  8. Jean-Baptiste Mercier, né le 29 prairial An II à Candas
    Décédé le 13 mars 1858 à Valenciennes (Nord)
  9. a b et c Théophile Ferdinand Mercier, né le 22 février 1822 à Candas, décédé le 1er octobre 1895 à Candas, « Theophile Ferdinand Mercier », base Léonore, ministère français de la Culture.
  10. Eugène Onésime Dheilly, né le 18 juillet 1840 à Moreuil (Somme)
  11. Théophane Victorien Fournier, né le 18 novembre 1852 à Candas
  12. Jules Bourgeois, décédé le à l'âge de 92 ans.
  13. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  14. Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).

Cartes

  1. « Réseau hydrographique de Candas » sur Géoportail (consulté le 25 septembre 2024).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

Site de l'Insee

Autres sources

  1. « Orthodromie entre Candas et Bernaville », sur fr.distance.to (consulté le )
  2. « Orthodromie entre Candas et Doullens », sur fr.distance.to (consulté le )
  3. « Orthodromie entre Candas et Domart-en-Ponthieu », sur fr.distance.to (consulté le )
  4. « Orthodromie entre Candas et Amiens », sur fr.distance.to (consulté le )
  5. « Orthodromie entre Candas et Abbeville », sur fr.distance.to (consulté le )
  6. « Orthodromie entre Candas et Arras », sur fr.distance.to (consulté le )
  7. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  9. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  10. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  11. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  12. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  13. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  14. « Orthodromie entre Candas et Bernaville », sur fr.distance.to (consulté le ).
  15. « Station Météo-France « Bernaville », sur la commune de Bernaville - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  16. « Station Météo-France « Bernaville », sur la commune de Bernaville - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  17. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  18. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Amiens », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  21. « Le réseau Trans'80 en ligne »(Archive.orgWikiwixGoogleQue faire ?).
  22. Jacques Garnier, Dictionnaire topographique de la Somme, t. 1, Paris / Amiens 1867 - 1878, p. 201 (lire en ligne sur DicoTopo) [1].
  23. Jacques Garnier, Dictionnaire topographique de la Somme, t. 1, Paris / Amiens 1867 - 1878, p. 359 (lire en ligne sur DicoTopo) [2].
  24. a et b André Guerville, Chapelles et oratoires en Pays de Somme, Abbeville, imp. Frédéric Paillart, coll. « Richesses en Somme », 4e trimestre 2003, 302 p., p. 129.
  25. a et b Gaétan de Witasse, Géographie historique du département de la Somme : état religieux, administratif et féodal des communes et de leurs dépendances, t. I, Abbeville, Imprimerie Lafosse et Cie, coll. « Mémoires de la société d'émulation d'Abbeville », , 654 p. (lire en ligne), p. 424-425, lire en ligne sur Gallica.
  26. Le Ponthieu, Gérard Bacquet, 1992, p. 233.
  27. « Maire de Candas depuis 31 ans, Dominique Hersin sera candidat… mais en position non éligible », Le Journal d'Abbeville,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Une manière pour le maire, qui souhaite se retirer de la vie municipale, de soutenir la liste menée par son 3e adjoint, face à la deuxième liste portée par la 2e adjointe ».
  28. Olivier Bacquet, « Municipales à Candas : vers une annulation du scrutin dans ce village de la Somme ? », Le Journal d'Abbeville,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Devancé de neuf voix seulement au soir du 15 mars, l’un des deux candidats a déposé un recours contre la maire élue. L’annulation du scrutin est préconisée. Le juge devra trancher. ».
  29. Olivier Bacquet, « Municipales à Candas : l'élection d'Évelyne Gref annulée par la justice », Le Journal d'Abbeville,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  30. « L'école sur le site du ministère de l'Éducation nationale » (consulté le ).
  31. Mathieu Herduin, « 15 caméras à Candas : « La sécurité, c'est la première demande des habitants » : Après une série de cambriolages, Dominique Hersin, maire, annonce l'installation de caméras de vidéoprotection en janvier », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  35. « L'Ahuri' Sound Festival est de retour à Candas : Samedi 7 septembre, la commune de Candas, dans la Somme, accueille la deuxième édition du festival organisé par l'association Meltin'Potes. Le Moulin accueillera six groupes de genres très variés au cours d'une journée bien chargée. », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  36. « L'Ahuri' Sound Festival a doublé son public à Candas : Le festival de l'association culturelle locale Meltin' Potes monte en puissance. », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  37. Site de l'Harmonie de Candas
  38. « L'harmonie de Candas peine à recruter des musiciens : La formation compte 37 membres dans ses rangs mais souffre de la concurrence pour le recrutement. », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  39. Site Officiel du club de Football
  40. Éric Sara, « Un pôle local d'accueil sur le terrain de football de Candas : Ce pôle disposera de vestiaires et offrira une grande salle de réunion. », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  41. « Une structure pour accueillir au mieux les associations locales : Le pôle d'accueil communal qui servira essentiellement de club-house au club de football local sera aussi à la disposition des associations locales », Courrier picard, édition Picardie maritime,‎ , p. 18 (lire en ligne, consulté le ).
  42. « Animation 2000, une association trentenaire à Candas : L'association a été fondée en 1989 par Alice Delcambre. », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  43. Les Morts pour la France - Somme
  44. MemorialGenWeb.org - Candas : monument aux morts
  45. Le moulin de Candas, Pierre Desbureaux, « Le Généalogiste Picard » no 103 (premier trimestre 2003), page 20 - (ISSN 0767-3752).

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