Smenkhkarê

Smenkhkarê
Image illustrative de l’article Smenkhkarê
Scène de la tombe de Méryrê II
Période Nouvel Empire
Dynastie XVIIIe dynastie
Fonction principale Pharaon
Prédécesseur Akhenaton
Dates de fonction -1336 ou -1333
Successeur Toutânkhamon
Famille
Père Akhenaton ou Amenhotep III (incertain)
Mère Younger Lady (momie KV35YL) ou Kiya ou Tiyi (incertain)
Conjoint Mérytaton
Enfant(s) Mérytaton Tasherit (incertain)
Ânkhésenpaaton Tasherit (incertain)
Toutânkhamon (incertain)

Smenkhkarê est un pharaon de la XVIIIe dynastie (période du Nouvel Empire) s'il a vraiment régné, car son histoire est sujette à un débat entre les égyptologues. Manéthon donne au successeur du roi Oros, que l'on considère généralement comme identique à Amenhotep IV / Akhenaton, le nom de Ouaenrê, Acenchêrês ou Acherrês ou encore Achencherês et l'appelle « sa fille ». Manéthon lui attribue deux ans et un mois de règne (d'après Flavius Josèphe). Smenkhkarê, comme tous les rois de la période amarnienne, ne figure pas sur les tables d'Abydos.

Attestations

Plusieurs documents peuvent être associés de manière certaine au roi Smenkhkarê :

  • un relief de la tombe de Méryrê II, situé juste à côté, sur le mur adjacent, de la scène de réception des tributs de l'an 12 d'Akhenaton ; sur la scène, à côté du troisième et dernier protocole du nom didactique d'Aton, se trouvent le cartouche de la grande épouse royale Mérytaton et les deux cartouches du roi  : Smenkhkarê-Djéserkhéperou et Ânkhkhéperourê ; la scène montre en fait le roi, portant la couronne khépresh, et la reine récompensant Méryrê II[1],
  • un bloc découvert à Memphis et aujourd'hui perdu ; le bloc montre de manière lacunaire les mêmes inscriptions que la scène précédente[2],
  • un vase en calcite découvert dans la tombe de Toutânkhamon[note 1] ; le vase est inscrit avec deux paires effacées de cartouches royaux, l'une des paires étant celle d'Akhenaton (Néferkhéperourê), l'autre étant celle de Smenkhkarê ; un deuxième vase aux cartouches effacés pourrait avoir porté la même inscription[note 2],
  • une série de scarabées, bagues et étiquettes découverts à Amarna[3],[4].
Sceaux d'Amarna portant le nom de Nesout-bity Ânkhkhéperourê (nos 97 à 101), Ânkhkhéperourê-Méry-Néferkhéperourê (nos 92 et 93) et Ânkhkhéperourê-Méry-Ouâenrê (nos 94 à 96

Des documents portant le nom de Nesout-bity Ânkhkhéperourê lui ont parfois été associés, sans que cela ne fasse l'unanimité :

  • trente-neuf rondelles en or ornant à l'origine probablement une étoffe et découvertes dans la tombe de Toutânkhamon[note 3] ; elles étaient inscrites par les deux cartouches Ânkhkhéperourê et Méryaton ; si Aidan Dodson y voit l'association du roi Smenkhkarê et de sa grande épouse royale Mérytaton[5], Marc Gabolde y voit uniquement la princesse Mérytaton devenue roi, son nom ayant d'ailleurs été masculinisé[6], il note d'ailleurs que trois rondelles provenant très probablement de la tombe de Toutânkhamon[note 4] et conservées respectivement au musée d'Édimbourg (inv. 1959-451) et au musée d'art Nelson-Atkins de Kansas City (inv. 67-21/5-6) présentent chacune la paire de cartouches suivants : Ânkhkhéperrê Méryato(n) / Néferouaton-Héqa pour l'une et Ânkhkhéperourê Méryaton / Néfernéferouaton-Héqa pour l'autre[7],
  • deux fragments de vases découverts à Amarna par Petrie pour l'un[8] et Pendlebury pour l'autre[9] ; le fragment de Petrie montre deux cartouches accolés, mais seuls les hiéroglyphes de l'un permettent de lire Ânkhkhéperourê ; sous ces cartouches, il reste une partie du protocole du nom didactique d'Aton, or l'orientation des hiéroglyphes du cartouche et du protocole indiquerait une inversion des deux cartouches (le nom de Sa-Rê est en général avant celui de Nesout-bity), ce qui fait dire à Marc Gabolde que cette attestation ne peut renvoyer qu'à Smenkhkarê[10],[note 5],
  • une série de scarabées, bagues et étiquettes découverts à Amarna[11] ; d'autres découverts au même endroit mentionnent les cartouches de Néfernéferouaton[12], tandis que d'autres mentionnent celui de Smenkhkarê[3], ainsi, comme l'indique Gabolde, il est impossible de savoir si les artefacts mentionnant simplement Ânkhkhéperourê sont à verser au dossier de Smenkhkarê ou de Néfernéferouaton[13],
  • deux bagues découvertes dans le palais de Malqata (palais daté d'Amenhotep III), l'une inscrit avec le cartouche Ânkhkhéperourê (no 20) et l'autre Ânkhkhéperourê-Méry-Ouâenrê (no 19)[14] ; l'épithète Méry-Ouâenrê permet d'identifier sans aucun doute la bague no 19 à Néfernéferouaton[15],
  • une anse de jarre découverte à Tel Gerisa (en) avec le nom Ânkhkhéperourê-Méry-Ouâenrê[16] ; l'épithète Méry-Ouâenrê permet d'identifier ce cartouche à Néfernéferouaton[15],
  • les briques d'une salle du palais d'Akhetaton à Amarna et qui a parfois été nommée « Salle de couronnement de Smenkhkarê » ; ces briques sont estampillées avec le texte suivant : « Ânkhkhéperourê dans la Per-Hay d'Aton »[17] ; cet Ânkhkhéperourê est identifié à Smenkhkarê par Dodson[18] et à Néfernéferouaton par Gabolde[19],
  • une plaque d'ivoire d'un trône découvert à Ougarit ; réalisé par un artisan peu familier de l'art égyptien, le nom Ânkhkhéperourê renverrait probablement à Smenkhkarê selon Marc Gabolde[20],
  • le graffito de la tombe TT139 datée de l'an 3 de Néfernéferouaton mentionne un « château d'Ânkhkhéperourê à Thèbes » ; si ce château est compris par les chercheurs comme celui de Néfernéferouaton[21],[22], Aidan Dodson y voit quant à lui celui de Smenkhkarê[15].

Identité

L'identité de Smenkhkarê et sa position chronologique exacte ont été et sont encore les objets de nombreux débats parmi les chercheurs.

Plusieurs éléments sont à noter : son règne, s'il a réellement eu lieu, semble très éphémère ; il est l'époux de la princesse Mérytaton, aînée des filles d'Akhenaton et Néfertiti ; une souveraine a gouverné le pays à la même période et portait comme nom de Sa-Rê Néfernéferouaton, c'est-à-dire le nom que Néfertiti a porté de manière systématique à partir de l'an 5, et comme nom de Nesout-bity Ânkh(et)khéperourê (la marque du féminin n'étant pas systématique), c'est-à-dire le même nom de Nesout-bity que celui de Smenkhkarê, la différence étant que, pour Smenkhkarê, le nom Ânkhkhéperourê est systématiquement écrit sans épithète, tandis que pour Néfernéferouaton, le nom Ânkh(et)khéperourê est très régulièrement accompagné d'une épithète (Méry(t)-Ouâenrê, Méry-Néferkhéperourê, Akhetenhis)[23],[24].

D'autres éléments de contexte sont également à noter

  • les archives hittites et les lettres diplomatiques échangées entre les cours royales du Proche-Orient de l'époque indiquent qu'une reine égyptienne a envoyé son messager au roi hittite Suppiluliuma Ier pour qu'il envoie l'un de ses fils pour devenir le nouvel époux de la reine égyptienne, car son propre époux Nipkhourouriya était mort sans fils héritier ; le roi hittite lui envoya alors son fils Zannanza, qui fut tué sur le chemin vers l'Égypte ; si certains chercheurs ont calé chronologiquement cet événement à la mort de Toutânkhamon, la reine en question étant alors Ânkhésenamon[25], d'autres chercheurs ont calé cet événement à la mort d'Akhenaton, la reine en question étant alors identifiée à Mérytaton[26],
  • une momie nommée Younger Lady, découverte cachée parmi de nombreuses momies du Nouvel Empire dans la tombe KV35 d'Amenhotep II, a été analysée génétiquement avec d'autres momies de la fin de la XVIIIe dynastie ; les données ont montré qu'il s'agissait de la mère de Toutânkhamon et de l'épouse du très proche parent réinhumé dans la tombe KV55, lui-même étant a priori un fils d'Amenhotep III, c'est-à-dire très probablement Akhenaton[27].

Ainsi, plusieurs hypothèses ont été émises :

  • selon Marc Gabolde, Smenkhkarê serait le prince hittite Zannanza, tué avant même d'arriver en Égypte[28] ; son épouse serait donc Mérytaton, aînée des filles d'Akhenaton et Néfertiti, qui épousa symboliquement[note 6] son père Akhenaton à la toute fin de son règne, après la mort de Néfertiti, et aurait continué de régner seule jusqu'à sa propre mort au cours de l'an 3[29],
  • selon Aidan Dodson, Smenkhkarê serait un jeune frère d'Akhenaton, qui aurait donc épousé sa nièce Mérytaton ; il serait devenu roi pendant le règne de son frère aîné comme corégent, mais serait mort pendant le règne de ce dernier[30] ; Néfernéferouaton serait quant à elle la reine Néfertiti devenue souveraine à la mort de son époux et corégente de son fils Toutânkhamon[31],
  • pour plusieurs chercheurs dont Joyce Tyldesley, Smenkhkarê serait le fils aîné d'Akhenaton et d'une épouse secondaire (Kiya ?) ; il aurait épousé sa demi-sœur Mérytaton et serait mort au profit de son jeune frère Toutânkhamon[32],[33],
  • pour d'autres encore, dont Tyldesley dans un ouvrage plus récent, Smenkhkarê serait le fils aîné d'Akhenaton et d'une épouse secondaire, et le père de Toutânkhamon, qu'il aurait eu avec Mérytaton ; il serait à identifier à la momie KV55, tandis que Mérytaton serait à identifier à la momie Younger Lady[34].

Selon quelques spécialistes, Mérytaton aurait eu une fille de son union avec Smenkhkarê, Mérytaton Tasherit[35], mais son existence n'est pas unanimement reconnue[36],[37].

Théories sur la chronologie du règne de Smenkhkarê

Le consensus académique reste à établir quant à la date exacte du règne de Smenkhkarê et à sa place dans la chronologie d'Amarna. En particulier, la confusion autour de son identité, comparée à celle du pharaon Néfernéferouaton, a suscité d'importants débats universitaires concernant l'ordre des rois à la fin de la période d'Amarna. Aidan Dodson suggère que Smenkhkarê n'a pas régné seul et n'a été que corégent d'Akhenaton pendant environ un an, aux alentours de la 13e année de règne[38],[39]. James Peter Allen a présenté Smenkhkarê comme le successeur de Néfernéferouaton en 2009[40], et Marc Gabolde a suggéré qu'après le règne de Smenkhkarê, Mérytaton lui a succédé sous le nom de Néfernéferouaton[41]. Mais après la découverte d'une date correspondant à l'an 16 du règne d'Akhenaton, concernant Néfertiti, la grande épouse royale d'Akhenaton, établissant ainsi qu'elle était encore en vie cette année-là, Allen a revu son opinion et accepté l'hypothèse selon laquelle Néfernéferouaton serait Néfertiti elle-même[42]. Cet argument est réfuté par Gabolde qui indique que la reine Néfertiti a semble-t-il été enterrée dans le tombeau d'Akhenaton à la toute fin du règne de ce dernier, comme l'attesteraient quelques menus fragments de sarcophage en granit[43].

Corégence avec Akhenaton

Selon la théorie de Dodson, Smenkhkarê n'a exercé que la corégence avec Akhenaton et n'a jamais régné seul. Néfertiti est devenue corégente puis successeur d'Akhenaton[39]. Smenkhkarê et Mérytaton apparaissent ensemble dans le tombeau de Mérirê II à Amarna, où ils récompensent ce dernier. Or cette scène se trouve juste à côté de la scène de réception des tributs de l'an 12 d'Akhenaton ; cela amène Dodson à considérer que ces deux scènes sont chronologiquement proches[18]. Il faut ajouter à cela la présence d'un vase globulaire découvert dans la tombe de Toutânkhamon et portant deux paires de cartouches, une paire aux noms d'Akhenaton, une paire aux noms de Smenkhkarê[18].

Cependant, la scène représentée dans le tombeau de Méryrê n'est pas datée et Akhenaton n'y est ni représenté ni mentionné. La présence de ce vase pourrait simplement témoigner de l'association d'un roi avec son prédécesseur. La simple association de noms, notamment sur des objets du quotidien, n'est pas une preuve concluante de corégence[10].

Smenkhkarê, successeur de Néfernéferouaton

Contre la théorie de la corégence, Allen suggérait que Néfernéferouaton a succédé à Akhenaton et qu'à sa mort, Smenkhkarê est devenu pharaon. Allen a même proposé qu'après la mort de Néfertiti en l'an 13 ou 14, sa fille Néfernéferouaton Tasherit soit devenue la pharaonne Néfernéferouaton[40]. Après le court règne de Néfernéferouaton, qui dura deux ou trois ans, selon Allen, Smenkhkarê devint pharaon[40]. Selon cette théorie, les deux pharaons succédèrent à Akhenaton : Néfernéferouaton, successeur désigné, et Smenkhkarê, rival portant le même nom, peut-être pour contester le choix jugé inacceptable d’Akhenaton[44]. Cependant, une inscription hiératique découverte dans la carrière de calcaire de Deir Abou Hinnis suggère que Néfertiti était vivante lors de la seizième année du règne d’Akhenaton, ce qui remet en cause cette théorie[45]. Dans cette inscription, Néfertiti est désignée comme la grande épouse royale du pharaon[46]. À la suite de la découverte de l'inscription mentionnant la reine Néfertiti vivant en l'an 16, Allen considère que la souveraine Néfernéferouaton n'était pas la princesse Néfernéferouaton Tasherit, mais plutôt la reine Néfertiti elle-même, qui est connue pour avoir utilisé le titre de Néfernéferouaton de son vivant en tant que reine d'Akhenaton[42]. Cet argument est réfuté par Gabolde qui indique que la reine Néfertiti a semble-t-il été enterrée dans le tombeau d'Akhenaton à la toute fin du règne de ce dernier, comme l'attesteraient quelques menus fragments de sarcophage en granit[43].

Mérytaton comme successeur de Smenkhkarê

Contrairement aux théories mentionnées ci-dessus, Marc Gabolde a avancé l'hypothèse que la grande épouse royale de Smenkhkarê, Mérytaton, serait devenue la pharaonne Néfernéferouaton après la mort de son époux. Le principal argument contre cette hypothèse est une boîte (Carter 001k) provenant de la tombe de Toutânkhamon qui mentionne Akhenaton, Néfernéferouaton et Mérytaton comme trois personnes distinctes. Sur cette boîte, Mérytaton est explicitement désignée comme grande épouse royale[47]. De plus, plusieurs stèles privées[note 7] représentent la souveraine aux côtés d'Akhenaton. Cependant, selon cette théorie, Akhenaton serait mort avant que Mérytaton ne devienne la souveraine sous le nom de Néfernéferouaton. Gabolde suggère que ces représentations sont rétrospectives. Or, s'agissant de stèles commémoratives privées, il faudrait que plusieurs personnes aient la même idée pour commander simultanément une stèle rétrospective. Allen note que l'interaction quotidienne qui y est représentée indique plus vraisemblablement la présence de deux personnes vivantes[40].

Sépulture

Aucune sépulture n'a été formellement identifiée pour Smenkhkarê. Cependant, la momie retrouvée dans la tombe KV55 a plusieurs fois été considérée comme étant celle de Smenkhkarê. En effet, certaines analyses montrent que ce squelette appartient à un jeune homme d'une vingtaine d'années, trop jeune pour correspondre à Akhenaton ; ces résultats ont conforté l'hypothèse selon laquelle la momie était celle de Smenkhkarê, une idée initialement avancée par Rex Engelbach en 1931[48]. Cependant, il a été souligné que la fiabilité des méthodes d'évaluation de l'âge du décès des momies en général était incertaine[49]. De plus, les analyses ADN ont montré que la momie KV55 ne pouvait être que celle d'un fils d'Amenhotep III et du père de Toutânkhamon[27], ce qui conduit les chercheurs à faire de cette momie celle d'Akhenaton[50],[51].

Titulature

Notes et références

Notes

  1. Carter 405 ; musée égyptien du Caire JE 62172.
  2. Carter 448 ; musée égyptien du Caire JE 62176.
  3. Carter 46gg ; musée égyptien du Caire JE 62654.
  4. Les deux rondelles conservées à Kansas City provenaient en tout cas de la collection Carter (Gabolde 2015, p. 77 et 506) ; or, selon Marc Gabolde, un certain nombre d'objets de cette collection provenaient en fait de la tombe de Toutânkhamon (Gabolde 2015, p. 495-496).
  5. Selon Gabolde, Smenkhkarê serait un nom créé de toutes pièces par les Égyptiens, et correspond dans sa forme à un nom de Nesout-bity. Ce nom de Smenkhkarê est d'ailleurs attesté une autre fois en tant que nom de Nesout-bity pour un roi de la XIIIe dynastie : Smenkhkarê Imyramesha. Ainsi, selon Gabolde, les Égyptiens auraient inversé ces deux noms, Ânkhkhéperourê et Smenkhkarê, au moins deux fois  : sur le fragment de vase trouvé par Petrie à Amarna, et un autre fragment trouvé par Pendlebury (Gabolde 2015, p. 64 et 549, note 31).
  6. Satamon et Iset avaient déjà épousé successivement leur propre père Amenhotep III. Plusieurs filles de Ramsès II ont également épousé leur père. Cependant, ces mariages semblent systématiquement non consommés et auraient plutôt une valeur rituelle.
  7. Stèles inachevées provenant d'Amarna et conservées à Berlin : inv. 17813 et 20716.
  8. Il y a souvent confusion avec la reine Ânkh-Khéperourê car, comme elle, il porte le même nom de Nesout-bity.

Références

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  2. Dodson 2020, p. 68-69, fig. 75.
  3. a et b Petrie 1894, Pl. XV, nos 103 à 105.
  4. Pendlebury 1951, Pl. 86, no 35.
  5. Dodson 2020, p. 68.
  6. Gabolde 2015, p. 76-77, fig. 14.
  7. Gabolde 2015, p. 76-78, fig. 15.
  8. Petrie 1894, Pl. XIII, no 38.
  9. Gabolde 2015, p. 64 et 549, note 31.
  10. a et b Gabolde 2015, p. 64.
  11. Petrie 1894, Pl. XV, nos 97 à 102.
  12. Petrie 1894, Pl. XV, nos 92-96.
  13. Gabolde 2015, p. 60.
  14. Hayes 1951, Fig. 34, nos 19 et 20.
  15. a b et c Dodson 2020, p. 82.
  16. Goldwasser 1990, p. 29–32.
  17. Laroche-Traunecker et Traunecker 1985, p. 291-292.
  18. a b et c Dodson 2020, p. 69.
  19. Gabolde 2015, p. 80.
  20. Gabolde 2015, p. 70-72.
  21. Gabolde 2015, p. 86.
  22. Dessoudeix 2019, p. 337.
  23. Gabolde 2015, p. 61.
  24. Dodson 2020, p. 73-74.
  25. Dodson 2020, p. 79-80.
  26. Gabolde 2015, p. 68-70.
  27. a et b Hawass et al. 2010, p. 638-647.
  28. Gabolde 2015, p. 68-72.
  29. Gabolde 2015, p. 72-86.
  30. Dodson 2020, p. 70-71.
  31. Dodson 2020, p. 63-95.
  32. Tyldesley 1999, p. 199-200.
  33. Dodson 2009, p. 84–87.
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  35. Tyldesley 1999, p. 192-193.
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  37. Gabolde 2015, p. 58-59.
  38. Dodson 2009, p. 39.
  39. a et b Dodson 2020, p. 83.
  40. a b c et d Allen 2009.
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  42. a et b Allen 2016, p. 9-13.
  43. a et b Gabolde 2015, p. 74-75.
  44. Allen 1994, p. 7-17.
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  49. Gabolde 2013, p. 14 et suivantes.
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